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Saïk Borel, responsable du centre équestre briochin, également président de la société du concours hippique de Saint-Brieuc. Quel bilan tirez-vous de ce 103e concours hippique briochin ?
Le passage en pro 1 constituait une marche difficile à franchir, et nous avons réussi avec succès. Les conditions climatiques excellentes, la mobilisation des bénévoles et la fidélité de nos partenaires ont été les trois ingrédients de cette réussite. Mais il ne faut pas oublier la fréquentation. Hier, nous avons dénombré entre 2 500 et 3 000 spectateurs au concours de puissance. C'est une fierté pour moi d'être à la tête de ce concours.
Personnellement, vous n'êtes pas un peu déçu d'avoir laissé filer votre titre au concours de puissance ?
En tant qu'organisateur, je suis content d'avoir passé le flambeau. Si j'enfile ma casquette de cavalier, je n'ai pas de regret non plus. Jean Le Monze et Christophe Le Garrec, vainqueurs ex-aequo, étaient très forts. De plus, lorsque l'on franchit l'obstacle et que l'on aperçoit cette foule qui applaudit, la victoire ou la défaite n'a plus vraiment d'importance.
Maintenant que le niveau pro 1 est atteint, quelles sont vos ambitions pour l'année prochaine ?
En 2006, nous nous battions contre vents et marées pour remettre en route le concours hippique après son annulation (2005). Notre progression a donc été spectaculaire. L'année prochaine, nous continuerons sur notre lancée, en améliorant la qualité du sol pour accueillir davantage de têtes d'affiche. L'hippisme, c'est un peu comme le football, si nous voulons être inscrits dans le calendrier de Ligue 1, il faut être au niveau et disposer de structures adaptées. Un jour, nous ferons peut-être de ce concours un événement d'envergure internationale. Qui sait ?
Propos recueillis par Sarah CAILLAUD.