La factrice privée de prime d'habillage
La cour d'appel de Rennes a pris le contre-pied du conseil des prud'hommes de Saint-Brieuc en refusant à une factrice des Côtes-d'Armor une compensation financière pour ses temps d'habillage et de déshabillage. La juridiction de première instance lui avait accordé 1 650 €. La cour a estimé qu'il ne lui était pas fait obligation de revêtir sa tenue réglementaire sur son lieu de travail, elle ne pouvait pas en conséquence réclamer quoique ce soit à ce titre, ni argent, ni repos compensateur.
Ouest-France