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Le patron du « Surcouf », à Binic, dont l’établissement a été détruit par les flammes le soir du dimanche 4 décembre 2004, a été relaxé par le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc. Il a rendu son jugement jeudi. L’avocat de la défense avait montré lors de l’audience que rien ne prouvait la responsabilité de son client dans l’incendie de son commerce, dont il avait pris les rênes quatre jours auparavant. L’expert cité par la défense avait indiqué comment l’immeuble de trois étages aurait pu s’enflammer par le haut, sans qu’aucun foyer n’ait été allumé à cet endroit, excluant ainsi la responsabilité du patron du bar : « Il suffisait d’une durée de combustion de 30 minutes à la cave pour que les gaz chauds montent dans les combles et s’enflamment après accumulation », affirmait l’expert.