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L'ensemble des syndicats d'enseignants a appelé à la grève dans le premier degré. Dix communes, soit quinze écoles dans le département, ont signé une convention avec l'État instituant un service minimum pour la journée d'aujourd'hui : Dinan, Évran, Glomel, Gomené, Le Moustoir, Mûr-de-Bretagne, Pléguien, Saint-Quay-Portrieux, Trémeur et Trévé. Ces communes mettent à disposition locaux et personnels et sont ensuite remboursées par l'État.
Dix communes, c'est trois de moins que lors de la journée d'action du 23 janvier, où le service minimum avait été proposé dans l'urgence. Et peu au regard des 373 communes que comptent les Côtes-d'Armor. « Il y a peut-être aussi des communes qui organisent un accueil des enfants sans signer de convention », relativise-t-on au rectorat. A Dinan lors de la dernière grève, seize enfants avaient été accueillis dans le cadre du service minimum. La capacité d'accueil était de cent places.
Le système D semble donc encore la solution la plus souvent retenue par les parents. Les syndicats tablent aujourd'hui sur plus de 60 % de grévistes dans le premier degré. « Lorsque le service minimum n'est pas assuré, nous avons demandé aux inspecteurs de circonscription de se rapprocher des directeurs d'écoles et d'informer les parents en amont sur les prévisions de grève », explique Yannick Tenne, inspecteur d'académie. Ce qui n'empêchera pas certains parents de se casser le nez sur des portes restées closes.
(Côtes-d'Armor). Elle menace la faune, la flore et la pêche.
Ouest-France