Édition du mardi 25 septembre 2007

Philippe Bertho

Vous l’avez certainement déjà croisé, en ville à VTT ou à pied son chapeau bariolé sur la tête. Philippe Bertho, la plupart des Briochins l’associent aux fresques et aux trompe-l’œil qu’il a réalisées dans la région. Pourtant depuis il a fait du chemin.

« Comment je suis arrivé à barbouiller sur de la toile? », se questionne Philippe Bertho avec humour en se grattant le menton, qui avoue s’être longtemps cherché après avoir galéré. Sa sœur le dirige vers une école de trompe l’œil décoratif à Reims en 1990. S’enchaînent des réalisations de fresques murales mais aussi enseignement de l’art du trompe l’œil. Mais c’est lors d’un salon d’art contemporain à Paris qu’il se fera remarquer par une galeriste des Antilles. Un tremplin pour les Etats-Unis où l’artiste a été repéré par un marchand d’art qui a flashé sur la « pop illusionnist » ou « fantastico pop », comme aime qualifier sa peinture Philippe. Des tableaux qui mettent en scène de petits personnages en jouant toujours sur les effets d’optique.

Ouest-France

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