Édition du jeudi 20 septembre 2007
Pierre Lecoq
A l'époque de la préparation des Jeux de Sydney en 1996, la France fondait de grands espoirs sur la planche à voile. Avec un certain Fred Duthil licencié au centre municipal de voile de Saint-Brieuc. Pour les jeux de Londres en 2012, l'histoire pourrait se répéter. Car le club briochin dispose avec Pierre Le Coq du plus grand espoir de la discipline. Champion du monde par équipe en 2005, et individuel en 2006, il a récidivé cet été dans la catégorie reine ISAF. Mais, études obligent, « priorité à ma première année de médecine », il a fait l'impasse sur les jeux de Pékin. Pour mieux rebondir ensuite. « Avec Pierre Gaubert, mon entraîneur de toujours, on s'est fixé Londres comme objectif ». Un entraîneur qui n'a jamais hésité à entrer en conflit avec les instances fédérales pour faire passer sa conception de l'entraînement et la gestion de l'athlète. Et qui, après les titres mondiaux, entend bien amener Pierre Le Coq au sommet de la vague Olympique.
Ouest-France