Accidenté à Saint-Brieuc, un motard blessé est ignoré par les automobilistes
Nouveaux à Saint-Brieuc ? Vos premières impressions ?
« La cyber-criminalité menace nos entreprises »
DJ Fanch, iOta, Brain Damage, PatPanik, DJ Ordoeuvre
Les Côtes d'Armor vues du ciel
Vos plus belles photos du littoral costarmoricain !
Webcam
Co-voiturage

















Les voyageurs de seconde classe du TGV reliant Paris à Brest le 7 mai n'oublieront pas ce voyage long, très long même. « Le train parti à 17 h 10 de Paris a été stoppé une heure en garde du Mans, puis il a été détourné par Nantes, explique Jean-Louis Rotter, porte-parole du collectif des usagers créé à la suite de ces retards. Ce train est arrivé à Saint-Brieuc à 23 h au lieu de 19 h 56. Et à Brest à 0 h 30 au lieu de 21 h 09, soit plus de 3 h de retard.
Selon le porte-parole briochin, « la SNCF réfute toute responsabilité et refuse le dédommagement des voyageurs ». Dans un communiqué, le Briochin évoque des « enfants, des personnes âgées à bout de nerfs pour un voyage éprouvant ; des informations insuffisantes, voire contradictoires ; un détour par Nantes non justifié, des taxis de correspondance pour certains, la débrouille pour les autres ; des plateaux-repas gratuits distribués aux voyageurs de première classe ; la pénurie de denrée aux wagons restaurant pour ceux de la 2e classe ; des jeunes enfants qui restent sans dîner jusqu'à 0 h 30 »...
Dans un courrier adressé à la SNCF, le collectif a fait part de ses doléances. Les usagers estiment « qu'ils ne sont pas responsables des causes du retard. Il est donc tout à fait inéquitable que la SNCF refuse d'indemniser les préjudices subis ».
La SNCF reconnaît « le gros retard lié à un incendie sur une voie ferrée entre Laval et Vitré ». Quant aux informations contradictoires données aux voyageurs, elles sont dues « aux pompiers qui pensaient éteindre rapidement le feu ». Sur la suite à donner aux demandes du collectif, la SNCF n'était pas en mesure d'y répondre hier soir.
Jean-Yves HINAULT.