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Cinema

Séraphine

Séraphine

de Martin Provost (France 2008 - 2h5 ) avec Anne Bennent, Yolande Moreau, Ulrich Tukur

Une pathétique Yolande Moreau fait revivre une peintre à redécouvrir

La vie de Séraphine de Senlis, née en 1864, devenue tour à tour bergère, puis femme de ménage et enfin peintre avant de sombrer dans la folie en 1905.

L'avis de la rédaction
L'avis
des internautes
avis 1/4

Sondage express

Courez-y ! : 72 %
A voir : 9 %
Bof : 12 %
A éviter : 7 %
(163 votants)

L'avis des internautes

Lydie, Angers : "Séraphine"
Très beau film. L'image est magnifiquement traitée, la vitesse est mesurée (on déguste chaque instant sans s'ennuyer une seconde), et tout le reste est à l'avenant: le jeu des acteurs, l'ambiance de l'époque, les costumes. Une oeuvre d'art en somme! (06/11/2008)

annick, le mans : "serafine"
courez y si vous voulez passer un bon moment rempli d'émotion , j' y ai découvert la vie de Sérafine de Senlis et Yolande est très touchante dans ce rôle , on ne s' y ennuie pas un instant !!! bravo (04/11/2008)

Dan, Bruxelles : "Extraordinairement beau !"
Enfin un film sans fesses, et sans revolver ! Des images superbes. Des prises du vue splendides, à voir, à voir, et à revoir... (23/10/2008)

Ka , Vannes : "étonnante vie de Séraphine"
le film même si lent et parfois tres peu de dialogues on ne s'ennuye pas. les images sont tres belles et Yolande Moreau est vraiment faite pour ce rôle. on enrichit sa culture en y découvrant la vie de Séraphine de Senlis.Vas y Cathy! (22/10/2008)

jean-pierre, Rennes : "l'émotion à l'état pur"
Quel choc ce film ! Peu de mots, mais tous ont leur importance, le début du film est magnifique. On ne sait pas tout de suite qu'elle peint. C'est une laveuse, femme de ménage qui réclame ses dix sous comme maigre salaire. Le début de la peinture, c'est quand elle prépare ses peintures, puis elle fait la connaissance du curieux locataire de sa patronne (odieuse bien sùr). On est un peu géné d'être Français, le boucher et le marchand de couleurs ne parle que des bôches. La suite c'est l'abandon de l'artiste, sa déchéance, puis sa renaissance et la pente douce, mais irrémédiable vers la folie. La fin est douloureuse, terrible même, Formidable Y. Moreau (c'est devenu une habitude, elle ne se fourvoit pas dans la facilité) admirable U. Tukur, si humain autour d'un monde cruel. Un vrai régal. Allez Yolande le césar ne devrait pas t'échapper .... (20/10/2008)

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