La programmation de la Passerelle
Poussières de sang. Cie Salia nï Seydou : Crédit : Sarah_Camara
Théâtre
Comment réussir un bon couscous, de Fellag, interprétation Bruno Ricci. Une vision nouvelle de l’intégration par un personnage loufoque. Vendredi 26 et samedi 27 septembre.
La grande magie, de Eduardo de Filippo, mise en scène de Laurent Laffargue. Comment un illustionniste protège la fuite amoureuse d’une femme adultère en faisant croire au mari cocu qu’il est l’objet d’hallucinations. Un tour de magie qui va durer quatre ans ! Mercredi 22 et jeudi 23 octobre.
De Gaulle en mai. Extraits du Journal de l’Elysée de Jacques Foccart. Mise en scène de Jean-Louis Benoit. « Une comédie sur les hommes de pouvoir qui perdent pied », commente Alex Broutard. Jeudi 6, vendredi 7 et samedi 8 novembre.
Le neveu de Wittgenstein. De Thomas Bernhard, mise en scène par Bernard Levy. Ce récit d’amitié entre deux hommes est une réflexion sur la création, la solitude, la folie et la mort. Mardi 2 et mercredi 3 décembre.
Les diablogues. De Roland Dubillard, mise en scène d’Anne Bourgeois avec Jacques Gamblin et François Morel. Un spectacle où se rejoignent humour, gravité, poésie. Mardi 16 et mercredi 17 décembre.
Othello. De Shakespeare. Mise en scène d’Eric Vigner. Mardi 13 janvier.
Questo buio feroce. Idée et mise en scène de Pippo Delbono. Le public briochin l’avait déjà ovationné à deux reprises. On le retrouve avec un spectacle éblouissant, beau et émouvant, où il est question de l’approche de la mort. Mardi 3 février.
L’Oral et Hardi. Jeu et mise en scène de Jacques Bonnaffé avec la participation du clarinettiste Louis Sclavis. Un spectacle qui tient du burlesque, de l’art du clown, de l’engagement politique… Mardi 24 février.
Les Possédés. De Fédor Dostoïevski. Chantal Morel, « metteur en scène authentique », souligne Alex Broutard, après La femme de Gilles revient à la Passerelle avec ce spectacle de… six heures, en deux parties, avec repas au milieu à 19 h. Samedi 14 mars.
La noce. De Bertolt Brecht. Mise en scène Patrick Pineau. Avec cette drôle de fable, Brecht décrypte la complexité des rapports humains. Mardi 28 et mercredi 29 avril.
En attendant Godot. De Samuel Beckett, mise en scène Bernard Levy qui reprend les mêmes comédiens de Fin de partie jouée la saison dernière et met en scène l’autre grande pièce de Beckett. Mercredi 13 et jeudi 14 mai.
Edward the second. De Christopher Marlowe. Du théâtre élisabéthain, pièce crue et sanguinaire.
Emma la clown. L’artiste associée de la scène nationale revient jouer à la Passerelle. Le mardi 23 juin, L’heureux tour ; le mercredi 24, Le divan ; le mercredi 25, L’orchestre avec Nicolas Courret (piano), Michel Aumont (clarinette), Mauro Coceano (piano).
Danse
Blue Lady. De Carolyn Carlson, interprétation Tero Saarinen. Solo revisité par Tero Saarinen. Mardi 7 octobre.
Poussières de sang. Cie Salia nï Seydou, compagnie associée à la Passerelle. Huit danseurs et quatre musiciens. Pièce écrite à partir de témoignages de corps éprouvés par la vie. Jeudi 20 et vendredi 21 novembre.
Monster Project. Kosei Sakamoto. Duo chorégraphié par Emmanuelle Huynh. Mardi 9 décembre.
Hymnen. Ballet de K. Stockhausen. Ballet de Lorraine, centre chorégraphique national. Une trame spectaculaire pour trente danseurs. Mardi 20 janvier.
[Not] a love song. Alain Buffard. Trois divas et un musicien (Vincent Ségal, de Bumcello) dans un décor de cinéma noir et blanc nous entraîne dans un répertoire entre rock, pop et chanson sud-américaine. Alain Buffard utilise ici avec distance les codes de la comédie musicale. Vendredi 27 février.
Fèbre. Cie Membros (Brésil). Les danseurs hip hop de la Cie Membros ont 20 ans de moyenne d’âge et une rage décuplée par la danse. Elle est faite d’impacts physiques, de tension, pour un cocktail qui prend aux tripes. Mardi 17 mars.
Là, on y danse. Hervé Robbe. La simplicité du titre donne le ton. Un double mouvement s’amorce à travers deux partitions musicales qui se répondent : une œuvre d’Igor Stravinski et une composition contemporaine créée par Romain Kronenberg. Mardi 19 mai.
Musique
Elisabeth Kontomanou. Née d’un père guinéen et d’une mère grecque, elle a tout d’une diva. Reprises de standards du blues, jazz, soul et chansons autobiographiques. Cette chanteuse laisse sans voix. Vendredi 3 octobre.
Ferenc Vizi. Récital piano. Mozart, Beethoven, Schubert, Liszt. Vendredi 10 octobre.
Rodolphe Burger/Erik Truffaz. Sur des compositions de Rodolphe Burger, entre blues, rock et chanson, le trompettiste Erik Truffaz apporte sa touche jazz. Mercredi 29 octobre.
Andy Sheppard quintet/Melody Gainsbourg. Le saxophoniste anglais Andy Sheppard a choisi de revisiter les thèmes et les mélodies de Serge Gainsbourg. Un répertoire qui oscillera entre ballades acoustiques et morceaux plus groovy. Mercredi 26 novembre.
Jérusalem trio. Violon, violoncelle. Haydn, Chostakovitch, Mendelssohn. Vendredi 28 novembre.
Jacky Molard quartet, Dominique Pifarély trio. C’est le violon qui réunit ces deux formations invitées le temps d’une soirée. Celui de Jacky Molard accompagné d’Hélène Labarrière, contrebasse ; Yannick Jory, saxophones, et Janick Martin, accordéon et de Dominique Pifarély avec Eric Groleau, batterie, et Julien Padovani, orgue Hammond. Vendredi 12 décembre.
Daniel Propper. Récital piano. Variations Goldberg de J.-S. Bach. Vendrdi 9 janvier.
Stefano Di Battista. Dans la plus pure tradition funky, le saxophoniste romain Stefano Di Battista plonge à merveille dans le combo avec orgue, entouré d’Eric Harland batterie, Fabrizio Bosso, trompette, et Baptiste Trotignon, orgue Hammond. Jeudi 15 janvier.
Yann Tiersen/Miossec. A force de se croiser et se décroiser depuis des années, deux musiciens qui se connaissent bien décident d’essayer un truc ensemble. Avec uniquement de nouvelles chansons créées ào quatre mains entre Le Conquet et Ouessant. Jeudi 29 janvier.
Archie Shepp quartet/Mina Agossi. Saxophoniste, compositeur, pianiste, chanteur, poète engagé, Archie Shepp propose sa propre vision du jazz : la black art music. Il a invité la chanteuse franco-béninoise Mina Agossi. Jeudi 5 février.
Alexandre Tharaud/Erik Satie. Récital piano, textes, mélodies et chansons au programme. Mercredi 4 mars.
Cristina Branco. Le fado s’est trouvé une ambassadrice de charme, digne héritière d’Amalia Rodriguez. Samedi 21 mars.
Next. Next démarre à Minneapolis où le compositeur et saxophoniste François Corneloup sollicite les musiciens les plus créatifs de la scène actuelle de la musique improvisée américaine. Jeudi 2 avril.
Ensemble Sept mesures de soie. Sandrine Dupé, Gabriel Grosbard, violons ; Federico Yacubsohn, viole de gambe ; Marie-Pierre Brébant, clavecin. Jeudi 23 avril.
Nadia Septet. Autour du trio solide qu’on connaît : Jean-Mathias Pétri, Jean-Philippe et Christophe Lavergne, Nadja invite Serge Lazarevitch (guitare), Franck Tortiller, vibraphone et marimba ; Jean-Louis Pommier, trombone, et Pierre Marcault, percussions. Jeudi 11 juin.
Jeune public
Les nuits polaires. d’après Jorn Riel. Mise en scène de Brice Berthoud, Camille Trouvé. De la compagnie Les anges au plafond. Serré les uns contre les autres dans un igloo, on y rencontre un jeune homme sous une couverture blanche. Conseillé à partir de 9 ans. Mercredi 15 octobre, à 15 h et 19 h 30 ; samedi 18 octobre, à 15 h et 19 h 30.
L’hiver, quatre chiens mordent mes pieds et mes mains. de Philippe Dorin. Mise en scène de Sylviane Fortuny. Cie pour ainsi dire. Ce sont 4 saisons qui défilent en 4 tableaux. Molière 2008 du spectacle jeune public. Conseillé à partir de 8 ans. Vendredi 23 janvier, à 19 h 30.
Le meunier hurlant. D’après Arto Paasilinna. Mise en scène Martial Anton, Cie Tro-Heol. Au nord de la Finlande, un nouvel arrivant décide de remettre en état le vieux moulin du village. L’accueil des villageois est aussi glacial que le temps. Conseillé à partir de 8 ans. Mardi 10 mars, à 19 h 30.
L’oreille au bord des lèvres et l’œil dans un nuage. De Valérie Rouzeau. Mise en scène Laurance Henry. Cie AK Entrepôt. Quelle serait la confidence d’une oreille ? Que dissimule la paume de la main ? Que dévoile la surface de la peau ? Conseillé à partir de 6 ans. Mardi 12 mai, à 19 h 30.
Incongrue. Mise en scène Laurance Henry. Cie AK Entrepôt. Miniature théâtrale, objet poétique, Incongrue revisite l’histoire du portrait au travers des multiples vies d’un visage. Conseillé à partir de 6 ans. Mercredi 13 mai, à 15 h et 19 h 30.
Pratique. Tarifs pour tous les spectacles (sauf exceptions ci-dessous) : tarif plein, 19,50 €; tarif abonné, 14 €; tarif réduit, 9,50 €. Exceptions : Comment réussir un bon petit couscous, Monster Project, L’Oral et Hardi, Next, Edward the second, Emma la clown. Tarif plein et tarif abonné : 12 €. Tarif réduit : 7,50 €. Les Diablogues, Yann Tiersen/Miossec, Alexandre Tharaud/Satie. Tarif plein : 22,50 €; tarif abonné, 17 €; tarif réduit, 13 €. Renseignements : tél. 02 96 68 18 40.
Ouest-France